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Vélo partagé, un concept qui a le vent en poupe


16 Oct, 2017

Améliorer la mobilité dans les grandes villes, c’est l’un des fondamentaux du vélo partagé. Et cela marche. Les plateformes qui proposent ce genre de service poussent comme des champignons. Les utilisateurs montrent de l’enthousiasme. À Bruxelles, le vélo partagé a la cote. Pour bien des raisons !

Vélo partagé : le principe

Le vélo partagé est un mode de transport alternatif qui consiste à utiliser un vélo qui ne nous appartient pas pendant un laps de temps plus ou moins court. Des plateformes mettent à la disposition des utilisateurs des vélos stationnés un peu partout dans la ville. Ces derniers peuvent louer le vélo pour une demi-heure ou une heure. Ils peuvent également souscrire un abonnement mensuel ou annuel pour des utilisations régulières.

Villo, Billy Bike, oBike… Bruxelles monte en selle pour promouvoir la mobilité partagée.

Comment ça marche ?

L’utilisateur souscrit un abonnement ou loue un vélo pour une journée. Selon les plateformes, il télécharge une application mobile disponible sur smartphone pour localiser le vélo le plus proche. Une fois la caution payée, un QR code apparait pour déverrouiller le vélo.

Certains vélos partagés peuvent être en libre-service, c’est-à-dire que l’utilisateur n’a pas besoin de le ramener à l’endroit où il l’a récupéré. Il peut le laisser n’importe où en ville, à condition qu’il soit garé dans un endroit dédié (poteau ou arceau pour vélo). D’autres sont rattachés à une station avec une obligation de les garer dans un endroit spécifique.

Pourquoi autant de succès ?

Les raisons sont simples et évidentes. Le vélo partagé permet de se déplacer plus aisément en ville. Fini les longues heures d’embouteillage pour effectuer un trajet de 5 km. Fini également le stress. Cerise sur le gâteau. Faire du vélo permet de rester en forme.

Plus économique

Une voiture coûterait environ 410 € par an en frais d’entretien et frais fixes à son propriétaire. En moyenne, un abonnement d’un an à un vélo partagé coûte environ 80 €.

Une plus grande mobilité

Comme évoqué plus haut, le vélo partagé est un mode de transport alternatif très intéressant dans les grandes villes. Et pour cause. Le nombre de voitures ne cesse d’augmenter. Ce qui fait qu’un kilomètre requiert une demi-heure, voire plus. Sans parler du stationnement. Trouver du parking relève souvent du parcours du combattant.

Un gain de temps

Plus de vélos veulent dire moins de voitures donc moins d’embouteillages. Fini le temps où l’on doit partir une heure et demie plus tôt pour faire les 10 km qui séparent le domicile du lieu de travail.

Une activité physique qui maintient en forme

Enfant, adulte, senior, tout le monde peut faire du vélo. Autant dire qu’en optant pour le vélo partagé, on prend soin de notre corps et de notre portefeuille.

Moins de stress

Nul n’ignore que rester des heures, coincé dans un embouteillage, met à mal notre patience. L’on stresse et l’on finit par en vouloir à la terre entière. Ce qui n’est pas sans conséquence sur notre vie professionnelle et personnelle.

Moins de pollution

Enfin, n’oublions pas que les vélos partagés réduisent nettement le nombre de voitures en circulation. Il y a donc moins d’émissions de CO2 et moins de bruits. La planète nous remerciera. Et les générations futures aussi.